Orbenn · Au-dessus, qui veille
Ventiler, filtrer, humidifier, éclairer, veiller : les empiler, tout le monde sait faire. Mal coordonnés, ils se gênent, se gaspillent, parfois se sabotent.
Ce qui change tout, c'est qu'ils travaillent ensemble.
Conçu en Normandie · première série réservée aux foyers normands · installation offerte
Se passer de climatisation. Jusqu'à −5 °C ressentis*, portes ouvertes : pour la plupart des étés français, ça suffit. Environ 100 W là où une climatisation en demande 1 000 à 2 000. Notre objectif est simple : que vous n'ayez pas besoin d'une clim. Et en plus : pas d'accord du propriétaire à attendre, pas de travaux à lui faire payer — il s'installe comme un plafonnier, et il repart avec vous quand vous déménagez.
Des économies de chauffage réelles. Les 4 à 8 °C piégés au plafond redescendent vers vous. La déstratification, ça marche — au point que l'État la subventionne dans les entreprises : 15 à 30 % d'économies constatées selon la hauteur de plafond (dispositif CEE, bâtiments tertiaires). Notre objectif : apporter ce principe éprouvé dans votre séjour.
1 à 2 degrés de ressenti, gratuits. Le chauffage au bois assèche l'air — et un air sec se ressent plus froid : à 19 °C avec 20 % d'humidité, votre corps ressent 17 à 18. Le même 19 °C à 45-50 % d'humidité : un vrai 19, sensation 20. Orbenn remet l'humidité de confort, pilotée par sondes et météo : jusqu'à 1 à 2 °C de ressenti gagnés*, sans toucher au chauffage. Et comme chaque degré de consigne évité représente environ 7 % de chauffage en moins (estimation moyenne ADEME), ces 1 à 2 degrés de ressenti, c'est jusqu'à 7 à 14 % d'économies potentielles* — juste en remettant l'humidité que le bois a asséchée. L'été, c'est l'inverse qui joue : l'air en mouvement et une humidité maîtrisée accélèrent l'évaporation — le rafraîchissement naturel du corps.
Un air mesurablement plus propre. Dans les foyers où l'on vit avec l'asthme ou les allergies, la qualité de l'air n'est pas un confort : c'est une préoccupation de chaque jour. Orbenn filtre en continu pollens, poussières fines et particules du poêle — filtration HEPA H13 (99,95 % des particules à leur taille la plus pénétrante) complétée d'une couche de charbon actif pour les odeurs : cuisine, animaux, feu de la veille. Pas de promesse médicale : des chiffres de filtration, et une courbe visible dans l'application.
Dans un plafonnier design. Vrai éclairage principal LED, halo qui vous informe. Tout ça, en changeant la lumière du plafond de votre salon.
La version extérieure. Pergola, terrasse : raccordée à l'eau, la version extérieure vise jusqu'à −8 °C ressentis en air sec*. Et le flux d'air limite naturellement la présence des moustiques : ce sont de mauvais voiliers — dans un air en mouvement, ils ne tiennent pas.
Et tout a été pensé : jusqu'au remplissage de l'humidificateur pieds au sol, jusqu'au mode nuit à moins de 30 dB, jusqu'au prix : moins cher que les 5 appareils séparés.
Il travaille aussi quand vous dormez.
Orbenn est en développement : tous les chiffres et fonctionnements décrits sur cette page sont nos objectifs de conception. Chaque étape — prototype, mesures, essais — sera publiée sur la page Avancement.
DécouvrirPourquoi Orbenn existe
Vingt ans à installer des poêles dans les maisons normandes. Et dans chaque séjour, la même phrase : « trop chaud debout, trop froid assis ». Puis le même geste, les yeux au plafond : « toute cette chaleur là-haut, elle sert à quoi ? »
À rien. Quatre à huit degrés payés en bûches ou en granulés, qui dorment à deux mètres cinquante au-dessus des gens qui ont froid.
Et à la maison, le même gâchis en pire. L'humidificateur sature la pièce pendant que le ventilateur disperse sa brume n'importe où, sans jamais regarder ce qu'il se passe dehors, alors qu'il faudrait parfois ne rien faire du tout. Résultat : une maison moite. Le purificateur force à trois heures du matin, quand il faudrait du silence. Le radiateur d'appoint chauffe dans son coin, et aucun ne sait ce que font les autres. Des instruments partout, dans les pattes, sur les prises — et pas d'orchestre.
Le fondateur avait même mis 600 € dans un purificateur réputé, pour sa femme asthmatique. Un bel appareil, mais un instrument seul, aveugle au reste de la pièce. Ce jour-là, une certitude est née : la filtration ne serait jamais une option.
Puis l'été a amené les autres visages.
Jo, un ami à Nice : locataire, des étés à 35 degrés, et un propriétaire qui refuse la climatisation.
Ceux qui n'ont pas le budget, entre l'achat, la pose et la facture qui tourne tout l'été.
Ceux que la clim rend malades, avec la gorge sèche au réveil.
Sa mère, et ces trajets en voiture à se disputer la climatisation : lui qui la monte, elle qui la coupe.
Sa belle-sœur, très bien à 28 degrés quand tout le monde étouffe, qui voudrait juste un peu d'air frais les jours de canicule. Pas une clim, pas une pièce glacée : un ressenti de moins 5 degrés, un souffle, le sien.
Deux femmes, deux confessions du même secret : il n'y a pas de bonne température. Il y a la vôtre.
Alors Orbenn est né. Et il fallait lui trouver sa place. Elle était là depuis le début, sous nos yeux : le plafonnier. Un point déjà câblé au centre de chaque pièce, en hauteur, exactement là où la chaleur se piège et où l'air circule. Une place libre dans toutes les maisons et tous les appartements, qui ne prend pas un centimètre au sol et ne demande aucuns travaux.
Alors Orbenn a pris la place du plafonnier, et il est devenu un bel objet lumineux et connecté qui change toute la pièce sans rien encombrer. Dessous, un cerveau qui écoute tout et arbitre tout vers une seule cible : votre ressenti. L'hiver il vous rend votre chaleur. L'été il rafraîchit, portes ouvertes. Toute l'année il filtre, veille et éclaire, en silence. Et quand votre maison a quelque chose à vous dire, il vous le dit, où que vous soyez.
Des instruments avaient échoué. Il fallait un orchestre.
Orbenn — au-dessus, qui veille.
Il fait couramment 4 à 8 degrés de plus au plafond que dans votre canapé : de la chaleur payée, en granulés ou en bûches, qui ne chauffe personne.
Orbenn aspire exactement là, contre le plafond, et redescend cette chaleur en rideau doux, sans courant d'air. Votre thermostat, à hauteur d'homme, reste satisfait : votre chauffage se rallume moins. Et quand le poêle donne trop (la flambée du soir), Orbenn range l'excédent là-haut et vous le rend quand le feu baisse : votre plafond devient votre réserve de chaleur. Le principe que l'État subventionne dans les entreprises : 15 à 30 % d'économies constatées selon la hauteur de plafond (dispositif CEE, bâtiments tertiaires). L'énergie la moins chère est celle qu'on ne consomme pas.
Pourquoi la chaleur monte : l'air chaud est plus léger : il s'élève et se piège sous le plafond. En logement chauffé, on mesure couramment 0,5 à 1,5 °C d'écart par mètre de hauteur ; avec un poêle, dont la convection est puissante, l'écart sol-plafond atteint fréquemment 4 à 8 °C. Et plus le plafond est chaud, plus les pertes par le haut augmentent.
Pourquoi Orbenn est différent d'un ventilateur de plafond : un ventilateur brasse l'air sous lui : de l'air déjà mélangé. Orbenn est conçu pour aspirer par sa périphérie haute, collée au plafond (dans la couche chaude) et restituer en rideau périphérique à basse vitesse, sans colonne froide sur les têtes.
Le cadre honnête des économies : la déstratification est un principe éprouvé, subventionné dans le tertiaire par les Certificats d'Économies d'Énergie, pour de grands volumes avec dimensionnement professionnel. Les gains cités par ce marché vont de 15 à 30 % selon la hauteur. Ce que ça donnera dans votre séjour dépend de votre hauteur, de votre isolation, de vos habitudes. Ce qui est établi : chaque degré de consigne évité représente environ 7 % de chauffage en moins (estimation moyenne ADEME), et une chaleur homogène permet de baisser la consigne sans perdre le confort.
Le lissage de flambée (procédé documenté et daté à l'INPI) : pendant une flambée ou un rechargement, un poêle produit plus que le besoin. Les systèmes classiques redescendent tout immédiatement : surchauffe, fenêtre ouverte, énergie perdue. Orbenn est conçu pour moduler son brassage en 3 états (confort, modération, restitution) afin de limiter la surchauffe pendant le pic et de restituer la chaleur haute quand le feu décline. L'air seul stocke peu d'énergie, c'est de la physique ; le lissage mobilise aussi les masses hautes de la pièce. Le procédé fonctionne avec tout chauffage : poêle, radiateurs, pompe à chaleur.
D'où vient la mesure du bas : de série, la sonde intégrée au bouton mural fourni (l'emplacement de l'ancien interrupteur est à hauteur de thermostat). Ou votre thermostat connecté existant, désigné dans l'application. Règle absolue : les fonctions de sécurité ne reposent que sur les capteurs internes.
L'humidité d'hiver : le chauffage abaisse l'humidité relative en réchauffant l'air (20 à 35 % constatés en logement chauffé). Orbenn humidifie vers la zone de confort, et un air correctement humide se ressent plus chaud : encore un degré de consigne potentiellement gagné.
Orbenn : environ 100 watts, portes ouvertes, jusqu'à −5 °C ressentis*. Une climatisation : 1 000 à 2 000 watts, tout fermé.
D'un côté la maison qui vit, ouverte sur la terrasse, pour la consommation d'une ampoule d'antan. De l'autre, le caisson dehors, le bruit, 10 à 20 fois plus d'électricité. L'air en mouvement abaisse votre ressenti immédiatement. Et grâce à son double circuit d'air, Orbenn brasse fort sans le vacarme d'un moteur qui force contre un filtre. Et si l'air est sec, un voile rafraîchissant invisible s'y ajoute. Il ne s'active que lorsque l'air peut vraiment l'absorber : jamais une goutte sur vos meubles, jamais d'air moite. Orbenn lit la météo dehors et l'humidité dedans, et s'abstient dès que ce serait inutile. L'objectif assumé : que la plupart des foyers puissent se passer de climatisation.
Pourquoi on peut avoir moins chaud sans refroidir l'air : convection et évaporation. Un air en mouvement accélère les deux, le ressenti baisse, le thermomètre ne bouge pas. Les référentiels internationaux du confort quantifient l'effet : de l'ordre de 1 °C de ressenti par 0,3 à 0,4 m/s au niveau du corps, avec un plafond d'efficacité vers 1,5 m/s. Un effet réel mais non linéaire, qui dépend du contexte (température des parois, vêtements, activité).
Le « jusqu'à −5 °C » s'entend dans les conditions les plus favorables : air sec, voile rafraîchissant actif, zone de vie couverte.
Pourquoi il peut rafraîchir SANS le bruit (le double circuit d'air) : c'est le cœur de son ingénierie. Un appareil ordinaire n'a qu'un seul chemin d'air : pour rafraîchir fort, il doit tout pousser à travers son filtre, ce qui met le filtre sous pression, force le moteur, et fait du bruit. C'est le compromis que subissent les ventilateurs-purificateurs classiques : puissant OU silencieux, jamais les deux. Orbenn est conçu avec DEUX circuits distincts : un circuit « confort » qui brasse un grand volume d'air à basse pression pour vous rafraîchir (sans traverser le filtre, donc sans l'étrangler ni forcer) et un circuit « purification » séparé qui fait passer l'air par le filtre à son rythme. L'été, le grand flux rafraîchissant tourne librement et silencieusement ; la filtration continue en parallèle, tranquille. Résultat visé : la fraîcheur d'un fort débit d'air, sans le vacarme d'un moteur qui force contre un filtre. Le mode nuit, lui, réduit tout au minimum. Moins de monde, moins de pollution, moins besoin : le silence prioritaire.
Le voile rafraîchissant : le refroidissement évaporatif est réel en air sec : des microgouttelettes qui s'évaporent avant de toucher quoi que ce soit. Diffuser dans un air humide ne rafraîchit pas : d'où l'asservissement à l'hygromètre et la coupure automatique. Injecté dans le flux de sortie, en aval de la filtration.
Le voile, piloté par la météo : Orbenn est conçu pour croiser l'humidité intérieure (au-delà d'environ 60 %, il s'abstient), l'humidité et la température extérieures (temps lourd, il ne diffuse pas ; temps sec, plein effet), et l'écart intérieur/extérieur (dehors plus frais et sain, il vous suggère d'ouvrir).
Le duel climatisation : Orbenn vise environ 100 W, portes ouvertes, sans unité extérieure ni fluide ; un split consomme 1 000 à 2 500 W, portes fermées, unité extérieure, fluides réglementés, entretien par frigoriste. Et l'air : une climatisation abaisse aussi l'humidité de l'air qu'elle refroidit, c'est sa physique. Orbenn fait l'inverse : il rafraîchit le ressenti en préservant, et au besoin en restaurant, l'humidité de confort. Vous connaissez la différence au réveil. Positionnement honnête : Orbenn ne remplace pas une climatisation là où un refroidissement absolu est indispensable : il apporte le confort ressenti là où elle est impossible, refusée ou disproportionnée. Soit la majorité des pièces de France.
La version extérieure (pergola, réseau d'eau) vise jusqu'à −8 °C ressentis en air sec. Et le flux d'air limite naturellement la présence des moustiques : de mauvais voiliers — dans un flux d'air, ils ne tiennent pas.
Le panache du poêle et l'air chaud de la pièce montent : pollens, poussières fines, particules du rechargement avec eux. Orbenn aspire là-haut, en continu.
L'air qui le traverse passe par une cartouche combinée : filtration HEPA H13 (le média des environnements exigeants) complétée d'une couche de charbon actif pour les odeurs — cuisine, animaux, feu de la veille — et redescend propre, sans que vous changiez rien à vos habitudes. Le capteur de particules montre le travail en temps réel dans l'application : vous verrez le pic du rechargement, et la réponse. Le filtre coûte le prix d'une pizza, se change en 10 secondes, et c'est l'appareil qui vous dit quand.
Ce que dit H13, et ce qu'il ne dit pas : un média classé H13 présente une efficacité minimale de 99,95 % à sa taille de particule la plus pénétrante, dite MPPS (norme européenne des filtres absolus). La performance d'un appareil complet dépend du débit réellement filtré, de l'étanchéité autour du filtre, du volume de la pièce et du bruit acceptable : la mesure qui compte est le CADR (le débit d'air épuré) par mode.
Le trajet de l'air chaud : le panache d'un poêle monte, l'air chauffé monte : l'aspiration en périphérie haute travaille sur ce flux ascendant. Les particules d'une pièce se brassent, se déposent, se remettent en suspension : c'est le renouvellement continu qui épure. Le principe même (purifier depuis le plafond couvre la zone de respiration plus uniformément que depuis un coin de pièce) a fait l'objet d'analyses d'écoulement d'air en milieu universitaire : capter en hauteur et rediffuser sur toute la largeur brasse mieux qu'un appareil posé dans un angle.
Pourquoi ça marche vraiment (et pourquoi beaucoup d'appareils échouent) : un purificateur mal conçu recycle son propre air : il réaspire ce qu'il vient de filtrer, et son efficacité réelle dans la pièce s'effondre, quel que soit le chiffre affiché sur la boîte. Orbenn est conçu pour l'éviter : l'air capté en hauteur est rendu à l'opposé, en rideau qui parcourt toute la pièce avant de revenir. C'est la différence entre un chiffre de laboratoire et de l'air réellement renouvelé chez vous.
Le capteur : particules fines mesurées en continu, courbe visible : le pic du rechargement, et la filtration qui accélère.
Le filtre, simple, honnête, jamais verrouillé : cartouche environ 25 €, 10 secondes sans outil, encrassement détecté par l'électronique. L'appareil ne verrouille pas électroniquement les filtres tiers ; la performance annoncée n'est toutefois garantie qu'avec le filtre d'origine : géométrie et étanchéité font la filtration.
Le charbon actif : la couche de charbon actif adsorbe les molécules d'odeur : cuisine, animaux, feu de la veille.
Position au plafond : hors de portée des enfants, zéro surface au sol.
Remplissage depuis le sol, à la carafe : 30 secondes, zéro goutte.
L'hiver, le chauffage au bois assèche l'air — et un air sec se ressent plus froid : à 19 °C avec 20 % d'humidité, votre corps ressent 17 à 18. Le même 19 °C à 45-50 % d'humidité : un vrai 19, sensation 20. Orbenn remet l'humidité de confort, pilotée par sondes et météo (point de rosée calculé : vous ne voyez jamais les vitres perler) : jusqu'à 1 à 2 °C de ressenti gagnés*, sans toucher au chauffage. Et comme chaque degré de consigne évité représente environ 7 % de chauffage en moins (estimation moyenne ADEME), c'est jusqu'à 7 à 14 % d'économies potentielles* — juste en remettant l'humidité que le bois a asséchée. Et son réservoir se remplit depuis le sol, à la carafe : système exclusif, déposé à l'INPI, que vous ne verrez chez personne d'autre.
Le besoin d'hiver : 20 à 35 % d'humidité constatés en logement chauffé. Orbenn vise une zone confortable et sûre (généralement 35 à 50 %), avec une limite abaissée automatiquement lorsque le risque de condensation augmente : humidité et température intérieures, météo extérieure locale (l'appareil est connecté), point de rosée calculé.
Ce que le brassage peut et ne peut pas : accélérer l'évaporation, sécher localement une vitre, homogénéiser, limiter une condensation localisée, oui. Retirer l'eau du logement, non : seule une ventilation vers l'extérieur ou un déshumidificateur le fait. Quand le linge sèche, son eau passe dans l'air : Orbenn le voit et vous suggère d'aérer. On ne vend pas un déshumidificateur : on vend un œil sur l'humidité et un brassage intelligent.
L'ultrasonique, traité sérieusement : les humidificateurs ultrasoniques peuvent disperser les minéraux de l'eau (poussière blanche) et ce que contient un réservoir mal entretenu : les recommandations sanitaires publiques préconisent une eau peu minéralisée et un entretien régulier. La réponse d'Orbenn : architecture « zéro eau stagnante ». Fonctionnement jusqu'à l'assec du circuit en fin de cycle, post-ventilation de séchage, matériaux au contact de l'eau de qualité alimentaire, rappels d'entretien dans l'application, recommandation d'eau faiblement minéralisée. Capacité, autonomie réelle par mode, nettoyage, détartrage, comportement à l'eau du robinet, sécurités anti-fuite, masse de l'appareil plein : les vraies specs d'un appareil qui met de l'eau au plafond sont au cahier des charges depuis le premier jour.
Le geste (système documenté et daté à l'INPI) : vous restez au sol ; la carafe se remplit à l'évier ; la perche se déploie, se connecte sous l'appareil d'un geste guidé ; l'eau monte ; un signal limpide indique le plein ; zéro goutte visée à la connexion comme à la déconnexion.
Il remplace votre plafonnier : le câble est déjà là, au milieu du plafond.
Un vrai éclairage principal : lumière chaude le soir, dynamique le jour, variable du murmure au plein feu, avec son halo signature au plafond. Le ventilateur sur pied, le purificateur, l'humidificateur : disparus : une pièce plus belle, plus grande, mieux éclairée. Ça se pose comme un plafonnier : installation réversible, au point lumineux existant. L'interrupteur du mur ? Remplacé par le bouton sans fil fourni, qui devient au passage le thermomètre de la pièce.
L'éclairage : 2700-5000 K, 1 800-2 500 lumens, CRI ≥ 90, variation 1-100 %, halo indirect, anneau de statut, veilleuse automatique sur coupure de courant, reprise du dernier état.
La pose, dans le cas standard : couper le courant, déposer l'ancien plafonnier, visser la platine au point lumineux existant, connecter, clipser. Cas particuliers vérifiés avant toute installation : nature du plafond (placo, bois, béton : la masse de l'appareil plein conditionne les fixations), présence d'un point lumineux alimenté, configuration de l'interrupteur. Un guide de compatibilité sera publié avant le lancement. Locataires : installation conçue pour être réversible (remise en état simple), selon la configuration et les règles de votre logement.
La panne, pensée d'avance : commandes physiques toujours fonctionnelles, lumière utilisable indépendamment des fonctions connectées, fonctionnement sans cloud pour l'essentiel. Un appareil au plafond doit se dégrader élégamment : c'est au cahier des charges.
Conçu pour durer : modules d'éclairage et transducteur remplaçables, filtres disponibles des années, garantie 3 ans à la livraison.
Sous les 30 dB : vous ne l'entendrez pas.
L'air filtré, l'humidité tenue, en silence : plus discret qu'un chuchotement, vous vous endormez sans le remarquer. Et l'œil ouvert : particules et CO2 surveillés en continu, la chambre qui se charge en CO2 la nuit vous le dira au matin. Quand vous partez, il devient la sentinelle de la maison : le gel, l'humidité anormale : il vous prévient, où que vous soyez.
L'échelle : 30 dB, un chuchotement ; 40, une bibliothèque ; 50, une conversation. En mode nuit, Orbenn vise sous les 30 dB(A) à 1 mètre : le bruit de fond d'une chambre calme.
Pourquoi si discret : pas de pales apparentes, turbine à variation continue, rampes lentes, mode nuit qui plafonne le régime. La physique aide : le bruit d'un flux croît environ à la puissance 5 de la vitesse. Travailler plus longtemps, plus doucement. C'est aussi pourquoi 2 Orbenn coordonnés à mi-régime sont plus silencieux qu'un seul à fond.
Sans pale apparente : sécurité totale pour les enfants, entretien d'un coup de chiffon.
La vigilance de l'air : particules fines et CO2 mesurés en continu, courbes visibles. Le CO2 d'une chambre fermée la nuit, le pic de particules du matin : vous saurez, chiffres à l'appui. Orbenn surveille le confort et la qualité de l'air. Il ne remplace aucun détecteur de sécurité certifié (fumée, gaz) : gardez-les. Chacun son métier, le sien est le confort.
La sentinelle d'absence : alertes gel et humidité anormale à distance. Les notifications dépendent de votre réseau.
Des capteurs partout, 2 missions : votre confort, appris. Votre maison, veillée.
Il estime votre température ressentie (« mesuré 28°, ressenti estimé 24° »), l'apprend en 1 question par jour, et la pilote seul : flux, brume, réserve du plafond, silence de nuit. Et il surveille l'invisible : particules, CO2, gel, humidité anormale. Votre téléphone le sait avant vous. Sans micro, sans caméra.
Ce qu'il mesure en continu : température de la couche plafond (capteur d'aspiration), température de zone de vie (sonde du bouton mural fourni, ou votre thermostat connecté), humidité intérieure, météo locale (température ET humidité extérieures, via sa connexion), particules fines, CO2, luminosité, et la vitesse de son propre flux (la donnée que lui seul possède).
Mission un, le confort : de ces mesures, il ESTIME votre température ressentie (température, humidité, flux) selon les corrélations normalisées du confort thermique, et l'affiche : « mesuré 28°, ressenti estimé 24° ». C'est une estimation qui s'affine, par votre pièce, et par vos retours : 1 question par jour maximum (« vous êtes bien ? », un appui, désactivable). En 2 semaines, il connaît votre plage de confort par moment et par saison : le mode auto vise VOTRE consigne, pas la moyenne des normes. C'est une boussole personnelle, pas une mesure certifiée, et c'est précisément sa force : elle devient la vôtre.
Le cerveau météo, dans les deux sens : c'est la même intelligence qui regarde dehors pour décider dedans. L'hiver, elle calcule le point de rosée et abaisse la consigne d'humidité quand les nuits froides menacent de condensation : vous ne voyez jamais les vitres perler. L'été, elle décide si le voile rafraîchissant sera efficace avant de le diffuser : jamais d'humidité inutile. Un appareil qui anticipe, au lieu de subir.
Multizone et groupe : un Orbenn par pièce, chaque pièce apprend son occupant ; au-delà de 50 m², coordination : états cohérents, une seule diffusion d'eau à la fois, charge répartie pour le silence.
Mission deux, la vigilance : particules (filtration accélérée, courbe visible), CO2 (suggestion d'aérer, chiffres à l'appui), humidité anormale, gel : notifiés. Limite dite : les notifications dépendent de votre réseau.
Ce qu'il ne fait pas : pas de micro, pas de caméra ; vos réponses servent au fonctionnement, consultables, supprimables ; fonctionnement sans cloud pour l'essentiel.
Les commandes : le bouton mural fourni, la télécommande aimantée, l'application, la voix. Y compris zéro application.
Le propriétaire n'installera jamais la climatisation. Vous n'êtes pas obligé d'attendre.
Orbenn n'est pas un travaux : c'est un équipement. Il s'installe comme un plafonnier (installation réversible au point lumineux existant), et le jour où vous partez, vous remettez l'ancien luminaire, et Orbenn part dans le carton. Avec vous. Comme votre frigo. Et vous, propriétaire d'un appartement où la clim est impossible (pas de façade, pas d'accord de copro), c'est la même réponse : le confort, sans toucher aux murs.
Locataire : l'installation est conçue pour être réversible : remise en état simple au départ. Le remplacement d'un luminaire relève en général de l'aménagement ; selon la configuration (pontage de l'interrupteur, nature du plafond) et votre bail, un accord peut être requis : le guide de compatibilité le précisera cas par cas. L'appareil est un bien meuble : il vous appartient et vous suit de logement en logement.
Copropriété : rien en façade, rien à voter, aucun percement extérieur.
Appartement : aucune évacuation, aucun fluide : les immeubles où la climatisation est impossible sont précisément le territoire d'Orbenn.
Le calcul qui change tout : votre Orbenn vous sert dans ce logement, puis dans le suivant, puis dans celui d'après. Le premier équipement de confort thermique qui déménage avec vous.
Plus de 1 000 € en 5 appareils. Qui s'ignorent.
Faisons l'addition.
5 objets, 5 alimentations, 5 applis, 5 entretiens.
Mais le vrai problème n'est pas l'addition. C'est que ces 5 appareils s'ignorent. L'humidificateur sature la pièce pendant que le ventilateur disperse sa brume n'importe où. Le purificateur tourne à plein régime à 3 h du matin, quand il faudrait du silence. Le ventilateur brasse un air dont il ne sait rien : ni son humidité, ni ses particules, ni la chaleur qui dort au plafond juste au-dessus de lui. Aucun ne calcule votre ressenti. Aucun ne prévient les autres. Aucun n'apprend qui vous êtes. 5 instruments, pas d'orchestre.
Orbenn, c'est l'accord. Sa ventilation sait ce que fait sa brume : jamais une goutte perdue. Sa brume connaît votre chauffage : l'hiver, elle humidifie juste ce qu'il faut pour que le ressenti monte sans toucher au thermostat. Sa filtration voit les particules : elle accélère au rechargement et ralentit la nuit. Son brassage connaît votre plafond : il y range l'excédent de la flambée et vous le rend quand le feu baisse. Son éclairage suit vos soirées. Sa vigilance ne dort jamais. Et au centre, son cerveau arbitre tout, en permanence, vers une seule cible : votre température ressentie.
Un appareil. Un geste d'entretien : le filtre en 10 secondes, la carafe en 30, les pieds au sol. Une appli, ou aucune : l'interrupteur du mur suffit.
Le confort ne vient pas des instruments. Il vient de l'accord.
100 exemplaires. Les inscrits seront les premiers servis.
Prix visé au lancement : 899 €
autour de 599 €
Série de lancement prévue, réservée aux 100 premiers
Posée et réglée à domicile par un professionnel partenaire, en Normandie d'abord (Calvados, Manche, Orne), installation offerte. Le reste de la France suivra.
Aucun paiement aujourd'hui, aucun engagement : laissez votre email, vous serez informés de chaque étape et prioritaires à l'ouverture.
Pourquoi s'inscrire ? Parce qu'on ne lance pas une production industrielle sur une intuition : on la lance si vous êtes assez nombreux à la vouloir. Votre inscription est notre mesure d'intérêt — gratuite, révocable, honnête. Si Orbenn devient réel, vous serez les premiers servis, au meilleur tarif qui existera. Et s'il ne le devient pas, vous aurez suivi une belle tentative. Vous ne payez rien. Vous votez pour qu'Orbenn existe.
Où en est Orbenn
Aujourd'hui : l'architecture du produit, ses usages cibles et son cahier des charges sont définis ; les inventions sont documentées et datées à l'INPI ; l'ingénierie du premier prototype fonctionnel est en cours. Prochaines étapes, dans l'ordre : essais mesurés et publiés, essais en laboratoire indépendant, certifications, production des 100.
Orbenn est un projet conçu en Normandie, porté par des professionnels du chauffage au bois et du confort de l'habitat — plus de 20 ans de métier. Mentions légales · Confidentialité
Comme un plafonnier : platine, connexion, clip. Le câble est déjà là, au milieu de votre plafond.
Oui : chaque email contient un lien de désinscription. Un clic, c'est fait.
Non : Orbenn surveille le confort et la qualité de l'air ; gardez vos détecteurs certifiés.
Conçu pour les pièces de 20 à 50 m². Au-delà, 2 Orbenn coordonnés en mode groupe, et à mi-régime, plus silencieux qu'un seul à fond.
Objectif de lancement 2027 — chaque étape est publiée sur la page Avancement.
Parce que chaque Orbenn de la série de lancement sera posé et réglé à domicile par un professionnel partenaire, ce qui impose la proximité : la Normandie d'abord (Calvados, Manche, Orne — 14, 50, 61). Ailleurs en France ? Inscrivez-vous : le code postal segmente, il ne refuse personne, et vous serez prioritaire à l'ouverture nationale.
Ce sont des objectifs, pas des prix de vente : 899 € visés au lancement, autour de 599 € prévus pour la série des 100. Refaites l'addition de l'orchestration : plus de 1 000 € en 5 appareils qui s'ignorent ; un seul Orbenn les accorde.
C'est normal : c'est un produit en développement, et les questions sont bienvenues. Y compris les questions difficiles : elles nous font progresser. Écrivez-nous : une personne vous lit (pas un robot) et vous répond sous 48 h.